L’ouverture d’une nouvelle année au sanctuaire de Beauraing

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Le 1er mai est une date particulière pour les sanctuaires de Beauraing.

À cette date, la vie reprend. Le retour de la bonne saison signifie un accueil plus important des pèlerins.

Un certain nombre de groupes sont prêts à venir visiter notre « Maman ». Les enfants en cours de préparation pour leur première communion et confirmation.  Des groupes de malades et de personnes âgées viennent quelques jours prier Notre-Dame de Beauraing. Les premiers groupes  viennent des Pays-Bas.

Monseigneur Rémy Vancottem, évêque de Namur, a célébré à cette occasion l’Eucharistie d’ouverture de la saison mariale.

Deux routes du Cœur d’Or se sont jointes à nous ainsi qu’un grand nombre d’amis de Beauraing.

Le soleil était au rendez–vous. Nous avons clôturé cette journée par la procession en chantant jusqu’à l’aubépine.

 

 

Gilberte Degeimbre, la dernière des cinq témoins, a rejoint Notre-Dame au Cœur d’or !

Gilberte Degeimbre est décédée ce 10 février 2015. Elle était la dernière survivante des cinq enfants qui, en 1932-1933, ont eu le privilège des apparitions de Notre-Dame à Beauraing. Elle avait alors 9 ans.

Les médias ont largement relayé l’information et les témoignages sur la personnalité de Gilberte Degeimbre. Il est possible de revoir plusieurs vidéos renseignées sur le site des Sanctuaires (dont YouTube), de lire (http://info.catho.be ) les témoignages d’évêques et prêtres.

La célébration des funérailles a eu lieu le samedi 14 février, dans la crypte de la Basilique, en présence de trois évêques, d’une trentaine de prêtres et environ 800 personnes se sont jointes au dernier adieu.

Une présence qui se voulait gratitude. Action de grâce parce que Marie est venue jusqu’à nous à travers ces enfants, dont Gilberte. Merci à Gilberte pour le témoin qu’elle a été !

Citons un extrait de l’homélie prononcée par le Recteur des Sanctuaires, l’abbé Claude Bastin : « Merci », un petit mot qu’elle a elle-même prononcé jusqu’à son dernier souffle. Lorsqu’on lui glissait à l’oreille : Je prie pour vous, beaucoup prient pour vous, sans plus savoir ouvrir les yeux, elle murmurait : Merci. Pas étonnant qu’elle ait demandé : Lorsque vous apprendrez que je suis morte, chantez le Magnificat : le merci de Marie à l’adresse du Seigneur. Gilberte s’est coulée dans le merci pour les fruits qu’elle constatait, qu’elle dégustait sur l’arbre de vie, sur la vigne du Seigneur, mais aussi pour tous les fruits qu’elle ne percevait pas. Il faut dire merci, disait-elle, même pour les choses qu’on ne voit pas. (Le texte de l’homélie paraîtra intégralement dans la revue La Voix de Beauraing).

Magnificat !

Les Sœurs de Beauraing